Réalisé
un an avant la mort de son auteur, ce violon semble concentrer tout le
talent de l’un des chefs de l’École de Lyon. Le vernis est rendu
fascinant par le boistrès
vivant et la transparence de la pâte fait chatoyer sous sa roberubis la sous-couche de vieil or. La sonorité ne décevra pas le
connaisseur averti.